Nous avons à cœur d’accompagner les agriculteurs dans la réalisation concrètes des aménagements que nous préconisons dans les diagnostics depuis la recherche des financements jusqu’à la mise en œuvre.
Le coût des aménagements est très variable, les agriculteurs en prennent 5% ou 10 % à leur charge, le coût restant étant financé par des fonds privés.
Les zones humides sont des biotopes très importants sur un parcellaire agricole : elles sont le lieu de vie d’espèces utiles aux cultures (amphibiens, libellules, couleuvres) mais elles sont également utilisées en tant qu’abreuvoir et garde-manger par de nombreux animaux (renard, chauves-souris, lézards…) dont le rôle de prédateurs dans les cultures n’est plus à démontrer.
L’agriculture a longtemps participé à l’assèchement des mares et marais, il est grand temps aujourd’hui de renverser la tendance et de créer de nouvelles mares dans les parcelles.
Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger la gazette numéro 12 dédiée aux zones humides.
Nous réalisons des mares de 10 à 20 m² sur les fermes partenaires qui ont bénéficié d’un diagnostic de biodiversité.
Le manque de cavités naturelles dans les arbres (qui sont coupés jeunes) est un souci pour les espèces cavernicoles telles que les mésanges, les moineaux, le rollier d’Europe, la huppe fasciée etc.
Or ces espèces, souvent insectivores, ont un rôle à jouer dans les cultures en tant que régulatrices des insectes.
Pour pallier au manque de cavités, nous posons plusieurs types de nichoirs construits dans notre atelier de menuiserie.
Certains modèles sont en vente à la pépinière associative et sur commande.
Pour attirer la faune auxiliaire, rien de tel qu’un perchoir au milieu des cultures pour que les espèces se posent dessus et repèrent les proies. Ceci est d’autant plus important si la parcelle ne présente aucun arbuste ou autre élément paysager vertical.
Nous posons différents types de perchoirs pour les rapaces et les passereaux.
Pour favoriser la présence des petits mammifères (hermine, belette, hérisson), nous créons des pierriers afin de leur constituer un habitat favorable. Ces espaces sont aussi des lieux propices pour les reptiles. Ceux-ci peuvent par ailleurs être favorisés par la pose de plaques de métal qui, au printemps, auront l’avantage de chauffer au soleil et d’offrir un solarium idéal pour ces animaux à sang froid.
Pour en savoir plus vous pouvez télécharger la gazette n°6 : les petits mustélidés.
Des tas de branchages ou autres amas de végétaux peuvent être laissés à certains endroits pour abriter des hérissons notamment mais aussi des reptiles comme les lézards ou des oiseaux tel que le troglodyte mignon.
Ils constituent l’étape 3 de notre accompagnement : nous allons vérifier concrètement, nichoir à par nichoir, pierrier par pierrier, si nos aménagements accueillent ou non des espèces.
Nous utilisons des petites caméras sur fil, des endoscopes, et des caméras automatiques pour enregistrer des images des animaux qui utilisent les abris.
Des exemples sont visibles sur notre chaine Youtube : ce sont des montage de scènes filmées par caméras automatiques sur les fermes accompagnées.